Collège Jean Grémillon
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vendredi ou la vie sauvage

mardi 30 mai 2017, par Karine Renaud.

Pendant les vacances de Noël, Madame Renaud nous a demandé de lire un roman de cent quatre vingt dix huit pages, intitulé Vendredi ou la vie sauvage, de Michel Tournier pendant les vacances de Noël. Nous vous expliquerons ce que nous avons aimé ou pas, les émotions que nous avons ressenties. Ensuite, nous relèverons les phrases qui nous ont marqués. Par ailleurs, nous vous ferons part des passages du livre qui nous ont particulièrement intéressés. Enfin, nous citerons d’ autres livres semblables à cette histoire.

Premièrement, dans ce roman nous avons aimé plusieurs moments, comme le naufrage de la Virginie et l’explosion dans la grotte. Ces épisodes étaient remplis de rebondissements et l’histoire pouvait basculer dans la terreur pour les personnages. Nous avons aussi bien aimé le passage dans lequel Tenn, le chien de la Virginie, réapparaît dans la vie de Robinson. Tenn y est dépeint comme un humain (personnification) et c’est lui qui sort Robinson de la déshumanisation.

Les idées de Vendredi sont intéressantes pour apprendre la fabrication d’objets avec des restes d’ animaux comme le cerf-volant et la harpe.

Par contre dans ce roman, nous n’avons pas aimé le rituel des Indiens qui sacrifient des personnes. Nous trouvons que c’est cruel et inutile. Nous n’avons pas apprécié non plus le moment où l’équipage du Whitebird pille l’île, car en faisant cela, les marins la détruisent.

De plus, en lisant ce roman nous avons été envahis par diverses émotions comme la tristesse lors de la mort de Tenn ; de la peur pendant l’explosion ; de la colère lors du départ de Vendredi sans prévenir Robinson et de la joie lorsque Vendredi a habillé les cactus.

Voici les phrases nous ont marqués en lisant ce roman :

« - Un papillon blanc, rétorqua Vendredi c’est une marguerite qui vole. »

« - Ecoute-moi. Est-ce que la lune est le galet du ciel, ou est-ce petit galet qui est la lune du sable ? »

« La pluie, c’est le grand chagrin de l’île et de tout... »

Elles se trouvent au chapitre 26 page 138-139 du livre.Ce sont de jolies métaphores qui représentent des éléments de l’île Spérenza et qui montrent que beaucoup de choses peuvent se ressembler.

« Les genêts avaient tout envahi et le petit bateau paraissait flotter sur une mer de fleurs jaunes. » Nous avons aimé cette phrase car nous trouvons qu’elle est douce et poétique.
« L’indien posa sa main sur le bord de la coque, il la referma et l’ouvrit à nouveau sous les yeux de Robinson : elle était pleine d’une sciure rouge qui s’envola dans le vent. »
Nous avons aimé cette phrase car nous trouvons qu’elle est belle et très poétique. La sciure rouge qui s’envole dans le vent représente l’espoir et comme elle s’envole dans le vent, ça veut dire que Robinson n’a plus d’espoir de quitter l’île.
Enfin, l’histoire de ce roman nous a fait penser à d’autres lectures comme l’île au trésor de Robert Louis Stevenson. L’histoire raconte une aventure entre les bons et les méchants pour retrouver le trésor de Flint. Et aussi, le livre Robinson Crusoé de Daniel Defoe qui explique l’aventure d’un homme seul sur une île.

Pour conclure, nous avons trouvé passionnant de lire ce roman. Les chapitres sont courts à lire et le vocabulaire est simple à comprendre. Nous invitons tous les élèves du collège à lire ce roman qui constitue une vraie leçon de vie. On doit vivre ensemble et ne pas imposer ses lois et ses coutumes aux autres. Il faut savoir aussi que cette histoire est devenue un mythe dont beaucoup d’écrivains se sont inspirés.

Kylian P., aidé d’Isaure P. et de Mélodie G.
(élèves de 6e 3)